Contribution n°1 (Web)
Déposée le 6 mars 2025 à 15h43
Une première lecture des projets d'évolution d'Urrugne laisse dubitatif. Cette commune particulièrement " aérée " pour la bande littorale est en danger car elle est la dernière à disposer de nombreux espaces agricoles naturels et forestiers. En cela elle est convoitée. Nous n’y voyons pas dans ce désir de construire la prise en compte de l’impossibilité d’extensions tels que défini par la loi Littoral. Indiquer que les extensions sont en zone urbanisées n’est pas exact… soit ce sont des extensions soit de la zone urbanisée.
Pour nous ce point fragilise ce dossier vis-à-vis de la loi Littoral.
Le manque d’évaluation environnementale paraît aussi peu judicieux tant vis-à-vis des espèces végétales qui ces dernières ayant tout loisir de circuler sur la commune, sans parler du loup protégé.
Le SRADDET invite à protéger les espaces Littoraux au détriment de l’intérieur. Et sauf erreur de notre part le projet arrêté de SCoT ne définit aucun hameau sur Urrugne seule possibilité éventuelle d’extension, et ce dans le but de préserver les espaces libres d’aménagement de cette commune.
Le SCoT défini dans le cadre de la consommation des espaces naturels agricoles et forestiers (ENAF) une diminution pour le PLUi Littoral Labourd de 56 % par rapport à la période du 1.1.2011 au 31.12.2020 de 56%. La dite consommation serait de 64 ha. Cela devrait donc être de 28 ha de 2021 à 2030. On veut l’oublier souvent mais les ENAF en zone urbanisée (dents creuses ou autres) sont comptabilisés. Urrugne a consommé déjà en 2021 et 2022 4,37 ha. 2023 non diffusé. Nous ne voyons pas vraiment la projection dans cette modification des hectares qui pourraient être consommés pour la totalité des zones. Les voies départementales, nationales ou chemin de fer ne comptent pas, en revanche les nombreuses pistes cyclables et aménagement doivent être considérés, les AU déclarées font déjà 24 ha.
La station d’épuration de Laburrenia (Urrugne, Ciboure, part d’Hendaye) est à saturation et si son cahier des charges était conforme lors de la construction sont fonctionnement est non conforme. Dixit la CEE, SUEZ… 100 jours par an le bypass largue les effluents usés à la mer. Et pour limiter les constructions la loi Littoral interdit l’évolution ou la construction de STEP. Cela est suffisant pour refuser les permis de construire dans plusieurs communes littorales.
Ce modificatif méritent une plus grande clarté définissant cela et entrant dans le cadre des Lois Climat et résilience pour l’artificialisation et les consommations d’ENAF mais aussi dans le cadre de l’opposition aux extensions de la Loi Littoral. Et de même la faiblesse de l’assainissement
Un petit groupe de Citoyens-électeurs.