Contribution n°90 (Web)
Déposée le 31 mars 2025 à 19h22
Je m'oppose au projet d'implantation d'éoliennes géantes (plus de 200m de hauteur sur le site d'Epineuil-le-Fleuriel et Saint Vitte).
Il me semble très important qu'un lieu comme le Grand Meaulne doit être respecté et préservé.
De plus que pour que le prometteur soit obligé d'implanter des éoliennes de plus de 200m de hauteur prouve que dans cette région la force du vent est aléatoire.
D'autre part les nuissances à la biodiversité ne sont absolument pas en adéquation avec le coût et le rapport pour une telle installation.
Contribution n°89 (Web)
Déposée le 31 mars 2025 à 15h59
Je tiens à porter à votre connaissance une information qui à mon sens prend toute son importance vu la situation:
La France est un grand producteur d'énergie, nous disposons d'une quantité d'énergie supérieure à nos besoins à tel point que nous en faisons la revente aux pays étrangers: Angleterre, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne.... La région centre / Val de Loire produit quatre fois plus d'énergie électrique (Source bilan officiel annuel EDF)que ce qu'elle en consomme. Ajouter encore des moyens de production dans une zone rurale agricole et protégée ne correspond en rien à un besoin local ou national.
Je voudrais également vous présenter quelques chiffres de base basés sur la production d'électricité d'une éolienne, d'une tranche nucléaire EDF ancienne génération 900MWh et d'une tranche de type EPR (dernière génération) 1650MWh:
1 heure de production électrique moyennée d'une éolienne de ce projet correspond à 1,095MWh,
1 heure de production électrique d'une centrale nucléaire à 900MWh correspond à 900MWh,
1 heure de production électrique d'un EPR à 1650MWh correspond à 1650MWh.
Donc, au regard de ces chiffres, on peut en conclure qu'il sera nécessaire à une éolienne de tourner non-stop à sa vitesse maximale sans arrêt pour maintenance ou panne fortuite durant 822h soit plus de 27 jours pour équivaloir avec 1 heure de production d'une centrale 900MWh, il sera nécessaire à l'éolienne de fonctionner là encore non-stop durant 1507 heures soit près de 63 jours pour équivaloir avec la production d'une heure d'EPR.
Certes personne ne veut de centrale nucléaire près de chez soi, tout comme les éoliennes ou les fermes photovoltaïques, mais simplement en constatant les chiffres, il est évident que ces implantations d'éoliennes n'apporteront rien aux besoins de la France, ou encore de la région.
Merci donc de considérer que je me porte contre l'implantation de ces éoliennes.
Cordialement,
Bernard VEDEL.
Contribution n°88 (Web)
Déposée le 30 mars 2025 à 23h26
Il est une atteinte à la biodiversité des lieux: cigognes noires, milans royaux, et autres oiseaux qui vivent dans l'environnement.
Ces éoliennes vont détruire durablement le paysage de la région, porter atteinte à un patrimoine architectural classé, au pays du Grand Meaulne, ...
Ce projet va impacter très fortement de nombreux habitants et cela est reconnu par le promoteur.
Contribution n°87 (Web)
Déposée le 30 mars 2025 à 23h05
- la multiplication des éoliennes n'est pas la solution à la maitrise de la consommation d'énergie et donc à une écologie saine dans notre pays. Cela revient à faire croire que la consommation d'énergie est nécessairement propre pour l'environnement et donc à la gaspiller. Plus on installe d'éoliennes, plus il est nécessaires d'avoir des centrales électriques complémentaires pour faire face aux problèmes de l'éoliens dont la production n'est pas maitrisables.
- les habitants aux alentours se prononcent massivement contre. Ils doivent être écoutés.
- ces éoliennes vont tuer le tourisme vert qui fait vivre une partie de la région. Les touristes viennent dans cette région pour goûter l'originalité de ses paysages qui va disparaitre avec ces éoliennes qu'on voit partout en France et rendent les paysages identiques tellement elles sont grosses.
- ces éoliennes sont aussi une aberration écologique tant pour les animaux domestiques qui fréquentes les lieux que les animaux sauvages, en particuliers les oiseaux migrateurs qui traversent les lieux régulièrement.
Non à ce projet d'éolienne au Bois de l'Epot.
Contribution n°86 (Web)
Déposée le 30 mars 2025 à 09h59
Document joint
Contribution n°85 (Web)
Déposée le 30 mars 2025 à 07h35
Contribution n°84 (Web)
Déposée le 29 mars 2025 à 09h44
je vous saurais gré de bien vouloir noter mon opposition au projet d’implantation d’un parc éolien industriel sur les territoires des communes d’Épineuil-le-Fleuriel et de Saint-Vitte, au lieu-dit le Bois de l’Epôt.
Ayant consulté le document daté du 25 avril 2023 notifiant l’avis de la Direction régionale des affaires culturelles sur l’impact du projet éolien sur d’éventuels vestiges archéologiques, j’ai eu la surprise de lire la conclusion suivante : « en l’état des connaissances archéologiques sur le secteur concerné (…) ceux-ci (les travaux) ne semblent pas susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. Ce projet ne donnera pas lieu à une prescription d’archéologie préventive ».
Cette conclusion est erronée.
La zone considérée se situe dans un secteur sensible en terme d’occupation humaine ancienne. Si aucun vestige préhistorique n’y a été signalé, il n’en est pas de même pour les périodes antique et médiévale.
Signalons la découverte, au lieu-dit la Motte, sur la commune de Saint-Vitte, des fondations d’un établissement gallo-romain, villa probable, lors des recherches de surface préalables au tracé de la future A71. Ce site antique est proche du périmètre menacé par le projet éolien.
Le bourg d’Épineuil est documenté dès le milieu du XIe siècle (cartulaire du prieuré de la Chapelaude). Épineuil était le siège d’une importante châtellenie matérialisée encore à ce jour par les vestiges, en centre-bourg, d’une forte motte castrale. La Queugne, important ruisseau qui coule au Bois de l’Epôt, a plus que probablement été aménagée avec des systèmes hydrauliques comme des pêcheries, viviers ou moulins (à blé, drap ou écorce) dont les restes peuvent se trouver à n’importe quel endroit dans les prés menacés par le projet éolien, le cours du ruisseau, sinueux, s’étant déplacé au cours du temps.
Un toponyme particulier, Saint-Marien, n’est pas indifférent et évoque un possible domaine agricole de l’abbaye limousine d’Évaux, aujourd’hui Évaux-les-Bains, dans la Creuse, dédiée à saint Marien. Là encore, l’absence de prospection archéologique représente une menace pour d’éventuels niveaux d’occupation humaine de l’époque médiévale.
Il est évident que la fondation de socles de béton destinés à fixer les mats éoliens représenterait un risque élevé de détérioration irrémédiable de potentiels vestiges archéologiques.
A titre personnel, je me permettrai de vous signaler un projet auquel j’avais été associé il y a plusieurs années : la municipalité d’Épineuil envisageait l’aménagement du site de la motte castrale citée plus haut, afin d’enrichir l’offre touristique et culturelle proposée autour de l’école du Grand-Meaulnes. La présence d’éoliennes dans le paysage serait d’un anachronisme désastreux, incompatible avec la valeur patrimoniale de l’ancien site défensif.
Je vous fais part, de plus, de mon étonnement devant le choix de la plaine de la Queugne comme potentiel gisement éolien. Quelle rentabilité espérer de machines élevées dans un paysage de bocage, dans une des régions parmi les moins ventées de France ? A l’étude des conséquences des tempêtes de décembre 1999, il a été constaté que les régions bocagères avaient bien mieux résisté aux vents que celles dédiées à l’agriculture intensive, la végétation freinant la circulation de l’air. Cet argument avait déjà été invoqué lors de la contestation d’un projet d’implantation de plusieurs machines aux abords de la vallée du Cher et de la forêt de Tronçais, environnement naturel similaire à ce qu’on observe autour de Saint-Vitte et Épineuil, contestation fructueuse qui avait conduit à l’abandon du projet.
Enfin, en se basant sur des études d’impacts alternatives menées dans toute la France par des associations indépendantes des industriels promoteurs de parcs éoliens, on est frappé par l’étendue des nuisances subies par les populations vivant dans le voisinage immédiat ou éloigné des machines : effondrement de la valeur des propriétés bâties, effet répulsif sur le tourisme vert, altération de la santé des riverains en lien avec l’émission d’infrasons…
Ces différents éléments sont pour moi un sujet d’inquiétude tant pour le patrimoine que pour l’environnement humain et économique de cette partie du Boischaut.
Avec mes respectueuses salutations,
Olivier Trotignon
chercheur en Histoire médiévale
Contribution n°83 (Web)
Déposée le 29 mars 2025 à 03h11
Que veut dire écologie de nos jours ? On ne peut pas détruire la biodiversité au nom de la transition énergétique.
Je suis contre toute installation d éoliennes de France et de Navarre.
Zéro artificialisation nette ça vaut aussi pour les éoliennes.
https://www.bvoltaire.fr/animaux-non-mme-tondelier-on-ne-peut-aimer-et-les-oiseaux-et-les-eoliennes/
Contribution n°82 (Web)
Déposée le 28 mars 2025 à 16h45
STOP aux éoliennes, nous n'en voulons pas, depuis le temps qu'on vous le dit !
Contribution n°81 (Web)
Déposée le 28 mars 2025 à 11h21
L'étude d'impact paysager pour ce projet semble volontairement sous-estimer l'impact visuel depuis l'intérieur du bourg d'Epineuil-le-Fleuriel, et notamment la co-visibilité avec ses monuments historiques.
En effet, les points de vue semblent soigneusement choisis pour éviter de montrer la visibilité du projet, notamment depuis le PM9, PM10, PM13 (vue du côté gauche plutôt que du côté droit de la route), PM18, et PM20. Une version antérieure de la vue PM18 (fournie par le porteur du projet et exposée actuellement dans la salle du conseil à la mairie d'Epineuil) montrait pourtant bien une co-visibilité très nette sur la Grand Rue avec l'Eglise classée d'Epineuil... Pourquoi l'avoir refait? La réalité est que le projet est nettement visible depuis toutes les rues du Bourg d'Epineuil, comme nous avons pu le constater lors de la présence du mas de mesure (positionné et de taille comparable à l'éolienne E2).
Il semble donc que le porteur cherche à minimiser l'impact réel et induire en erreur l'autorité amenée à prendre la décision finale.