Contribution n°109 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 23h50
Contribution n°108 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 21h44
Je suis absolument contre ce projet, qui gâcherai la vie de centaines d'habitants alentour !
C inadmissible aussi proche d'habitations, une honte de la part de la société Lithium de France de vouloir s'nstaller ici !
Veuillez monsieur penser à l''avenir des habitants de Soufflenheim et de leurs enfants !
Bien à vous..
Contribution n°107 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 21h07
Contribution n°106 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 18h57
De plus nos habitations vont perdre de la valeur, c inadmissible
J'espère vraiment que ce projet n'aboutira pas, ce serait une catastrophe pour notre commune où. L'on vivait paisiblement jusqu'à présent !
Contribution n°105 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 16h48
Après plusieurs semaines de réflexion, je me permets de vous informer que je m’oppose au projet de forage exploratoire de la société Lithium de France, ainsi qu’à tout autre forage complémentaire et installations d’exploitation géothermique et d’extraction de lithium, dans “ma cour-arrière” ou “dans mon jardin”, c’est à dire à deux pas de lotissements, d’une école maternelle, d’installations comerciales et de services, ainsi que d’une zone industrielle locale, entre autres.
Le site de la “friche Maechler”, choisi pour le forage exploratoire est tout à fait oportuniste et non basé sur les résultats de la phase d’exploration en 3D de l’année dernière, qui aurait pû indiquer de meilleurs emplacements. Curieusement, lors de la réunion d’information du 14 mars dernier, on nous a dit que ces résultats n’étaient pas encore terminés, alors comment est-ce possible que le choix du site était déjà établi ?
Le projet de Lithium de France est exogène à la communauté de Soufflenheim, c’est à dire importé et imposé de l’extérieur, dans la méconnaissance de l’univers social et des intérêts de ses habitants. Si les technocrates de la sociéte avaient revu l’histoire des commues qui ont adopté ou rejeté des projets de géothermie profonde au cours des dernières années (Soultz-sous-forêt, Illkirch, Eckbolsheim, Rittershoffen, Oberhausbergen, Vendenheim y Reichstett, La Robertsau, etc.), ils auraient peut-être changé de stratégie pour essayer de faire adopter leur projet aux habitants de Soufflenheim au lieu de soulever un vent de fronde. Une bonne analyse des raisons d’adoption ou de rejet dans ces communes a été publié sous le titre: “Chavot et al., 2018. Social shaping of deep geothermal projects in Alsace: politics, stakeholder attitudes and local democracy. Geothermal Energy, 6: 26. https://doi.org/10.1186/s40517-018-0111-6).
Personnellement, je ne suis pas réticent à la géothermie dans le fossé d’effondrement rhénan, mais pas dans n’importe quelles conditions technologique et sociales. Cependant, les arguments de poids qui m’obligent à m’opposer au projet actuel sont motivés par les nombreuses nuisances et risques qui résulteraient de l’exploitation industrielle du site, tant pendant la phase d’exploration (sonores, visuelles, de pollution des sols et de la nappe phréatique, micro-séismes), que pendant celle d’exploitation (risques de subsidence de terrains, de séismes induits, de contamination croisées entre la nappe phréatique et les fluides géothermiques, en plus de la déplétion de la nappe car toute activité industrielle consomme de grandes quantités d’eau), qui ont déjà été signalés dans d’autres contributions sur ce forum.
Le risque de micro-séismes produits par l’injection de fluides en profondeur proche de failles géologiques, dont l’inquiétude est partagée par de nombreuses personnes, a été particulièrement documenté sur le site Vendenheim et la région nord de Strasbourg dans la publication: “Schmittbuhl et al., 2021. Induced and triggered seismicity below the city of Strasbourg, France from November 2019 to January 2021. Comptes Rendus de l’Académie des Sciences, Géosciences, vol. 353, Special Issue S1, pp. 561-584.” https://doi.org/10.5802/crgeos.71). Une des recommandations a été d’installer des sites de forage/exploitation à une distance minimale de 5 km de toute agglomération.
Finalement, je pense que les revendications des habitants de Souffleneheim doivent être prises en compte dans une éventuelle révision de la copie de Lithium de France et que le conseil municipal de Soufflenheim doit faire écho des risques et nuisances liés au projet de géothermie et s’engager dans le débat pour défendre les intérêts de la commune et de ses habitants. C’est un enjeu de souveraineté pour l’avenir de la commune.
Cordialement,
Contribution n°104 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 14h57
Par la présente, je vous fais part de mes remarques concernant le dossier présenté par la société Lithium de France. Celles-ci sont relatives à l’incomplétude de l’étude d’impact, à la mauvaise qualification du risque sismique induit, à l’absence de justification de localisation alternative du projet, à l’absence de justification de l’intérêt général, au non-respect des prescriptions de la décision de la MRAE du 29 novembre 2023 et aux erreurs de l’étude acoustique.
Pour ces nombreuses raisons, aucune suite favorable ne peut être donnée à ce projet.
1 Incomplétude de l’étude d’impact
L’étude d’impact est incomplète et seule une partie d’un projet plus global est étudiée. On peut lire à plusieurs reprise qu’une modification substantielle est d’ores et déjà envisagée.
En page 49 de l’étude d’impact, point 3.3.1.6, il est indiqué qu’une modification substantielle est envisagée sous-conditions pour la création d’un doublet.
En page 268 de l’étude d’impact, au point 5.9.5 on peut lire que « les travaux ont une incidence faible sur la circulation [et que] l’exploration n’induit aucun effet significatif sur la circulation et le trafic routier. »
Puis qu’ « en revanche, si les travaux de recherche exploratoire sont fructueux, une demande de modification substantielle sera effectuée par lithium de France ».
En page 330, il est évoqué l’éventualité d’une modification substantielle, ainsi que dans le tableau de la page 344.
On retrouve plusieurs fois cette notion de modification substantielle éventuelle en cas de réussite du projet de forage exploratoire.
Cela sous-entend que seule une partie d’un projet plus global est présentée. Or c’est bien le projet global qui devrait être présenté, puisque selon le dossier mis à l’enquête publique, celui-ci est d’ores et déjà connu.
Il en ressort que l’étude d’impact présentée est incomplète et tronque une partie du projet. Cela nuit à la compréhension du dossier ne permet pas aux citoyens de se prononcer sur la globalité du projet et sur toutes ses acceptions.
2 Erreur manifeste d’appréciation dans la qualification du risque sismique induit
Le risque sismique induit est mal qualifié.
Le guide de bonnes pratiques pour la maîtrise de la sismicité induite par les opérations de géothermie profonde de 2023 indique page 28 que l’étude de risque doit comporter une étude de l’aléa et de la vulnérabilité du bâti. Si l’aléa a bien été estimé, la vulnérabilité du site n’a pas été qualifiée alors que des guides édités par le ministère de la transition écologique et sa direction générale de prévention des risques existent.
Dans l’étude d’impact, page 228, l’aléa de sismicité induite est évalué à modéré, de niveau 2 sur une échelle allant en croissant de 0 à 3. Cela correspond au guide de 2023 pour une circulation des fluides contrôlées par les failles et les fractures, des indices de circulation dans le réservoir et une faille critiquement chargée. Cet aléa nécessite à lui seul de grandes précautions pour forer, pratiquer le test d’injection et encore plus pour exploiter (phase qui comme écrit plus haut est omise du dossier). Des mesures de mitigation vont donc être mises en œuvre.
Puis, dans l’évaluation des incidences, page 266, il est noté que le projet se situe à moins de 100m des habitations, que cinq ERP sont situés dans un rayon de 1,5km, avec une école maternelle à 250m du projet.
Malgré ces éléments de vulnérabilité importants, l’incidence est qualifiée de très faible pendant les phases de foration et de mesure. La phase d’injection n’est quant à elle pas qualifiée.
Cette qualification du risque constitue une erreur manifeste d’appréciation du risque, au regard des enjeux d’habitation et d’ERP, y compris des ERP difficilement évacuables dans le périmètre proche du projet.
3 Absence de justification de localisation alternative
Aucune justification de localisation alternative n’est présentée dans le dossier.
En page 298 de l’étude d’impact, on peut lire une tentative de justification d’absence de solution alternative, sans qu’aucune réelle étude aient été réalisée.
« Des solutions alternatives au projet auraient été de cibler d’autres secteurs du PER Les poteries avec des probabilités de succès géologiques moindres et sans garantie d’aboutir au même bilan environnemental du projet. »
On comprend de cette phrase qu’aucun autre emplacement n’a été étudié.
Ceci constitue un manquement grave à l’application de la doctrine éviter-réduire-compenser.
4 Absence de justification de l’intérêt général
Le dossier ne comporte aucune justification de l’intérêt général du projet, si ce n’est la possibilité d’exploiter la ressource géothermale.
5 Non-respect des prescriptions de la décision de la MRAE du 29 novembre 2023
A l’annexe 1 de l’étude d’impact, page 353 figure la décision de la mission régionale d’autorisation environnementale du 29 novembre 2023 relative à la réhabilitation de l’ancienne scierie Maechler.
Cette décision impose des prescriptions relatives aux travaux et notamment afin d’éviter les impacts sur la faune, la flore et les habitats, afin d’éviter tout dérangement de la faune nocturne, les travaux ne seront pas réalisés de nuit.
Or le dossier prévoit des forages de nuit. Les travaux sont prévus en continu de jour et de nuit (page 97). Ils sont incompatibles avec cette prescription qui s’applique à la zone.
6 Etude acoustique erronée
L’étude acoustique versée en annexe de l’étude d’impact n’est pas représentative des nuisances sonores générées par la société lithium de France pendant la phase de forage, en raison des hypothèses extrêmement favorables choisies. Elle minimise fortement l’impact sonore des travaux.
Les hypothèses prises en compte dans l’étude acoustique versée en annexe de l’étude d’impact considèrent l’environnement dans une phase de développement future des projets, avec l’implantation d’imposants hangars (p 16/31 de l’étude acoustique, respectivement p212/228 de l’annexe). Cette configuration choisie réduit notoirement les nuisances sonores aux points P1 et P2 situés dans la zone habitée, puisque la modélisation, comme décrit au point 7.1 de l’étude acoustique « prend en compte le bâti ».
De plus, la source sonore a été arbitrairement placée à une hauteur de 5m (l’étude indique « afin de palier à l’absence de certaines données »). La hauteur de la source sonore revêt une grande importance dans la propagation du bruit.
En l’absence de connaissance des projets futurs et de leur état d’avancement au moment de l’hypothétique réalisation du forage, l’étude acoustique aurait dû être menée dans la situation actuelle et en positionnant la source sonore à la bonne hauteur.
7 Conclusion
Le projet de la société Lithium de France de réaliser un forage exploratoire en vue de créer un doublet géothermique et d’extraire de la saumure de lithium n’est pas adapté à l’environnement urbain au sein duquel il tente opportunément de s’implanter à moindre coût en profitant de la présence de la friche de l’ancienne scierie Maechler.
Les impacts de ce projet notamment en termes de sismicité induite et de bruit ne sont pas acceptables. Le porteur de projet n’a pas appliqué la séquence « éviter, réduire, compenser » pourtant inhérente à la démarche d’étude d’impact et n’a fait aucune concession dans sa présentation lors de la première réunion publique et lors des réponses qu’il a tenté de formuler.
La localisation de ce projet à cet endroit n’est pas justifiée par des contraintes techniques ou une localisation de la ressource précise mais uniquement par la disponibilité du terrain. Aucune localisation alternative n’a d’ailleurs été étudiée.
Il s’agit d’un projet hors-sol n’ayant fait l’objet d’aucune adaptation à son environnement.
Pour ces raisons, aucune suite favorable ne peut être donnée à ce projet.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
Florent Fever
Document joint
Contribution n°103 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 14h18
Je me permets de vous adresser ce courriel afin d'exprimer mon opposition au projet de forage géothermique lithium initié par la société Lithium de France, affiliée au groupe Arverne, à Soufflenheim sur la friche Maechler.
Etant propriétaire dans ce secteur, je tiens à vous dire que ce projet soulève de nombreuses inquiétudes parmi les habitants et les acteurs locaux en raison des risques environnementaux et sanitaires qu'il implique. En effet, les forages géothermiques profonds peuvent entraîner des perturbations du sous-sol, des séismes (souvenez vous Fonroche à Reichstett) des risques de pollution des nappes phréatiques, ainsi que des impacts négatifs sur la biodiversité locale. De plus, l'opacité qui entoure ce projet, notamment concernant les répercussions à long terme sur notre territoire, est source de préoccupation pour de nombreux citoyens.
Dans ce projet, l'Alsace du nord se veut être pour la seconde fois un eldorado. Souvenons nous de la course au pétrole à Pechelbronn qui s'est terminée dans les années 70. Lors de la réunion publique du 14/03, la société lithium de France annonçait qu'il n'y a pas de problèmes sur la commune de Merckwiller, alors qu'aujourd'hui encore l'état paie et surveille l'évolution des "matières" issues de l'industrie chimique de la région de Strasbourg qui à l'époque ont été déversées dans les puits afin de les reboucher.
Et à qui bénéficiera le futur gruyère de l'outre forêt? A lithium de France, où plutôt au groupe Arverne dont l'actionnaire principal est Renault et qui dit Renault dit l'Etat.
NON nous ne voulons pas être le laboratoire d'expérimentation à ciel ouvert d'une poignée de soit disant jeunes quadras qui veulent s'enrichir.
Contribution n°102 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 11h33
En 2024, des habitants de Soufflenheim ont été confrontés à des inondations dans leurs caves et jardins, un signe parmi d'autres que notre environnement local est fragile et nécessite une attention particulière. La planète, déjà affaiblie par des décennies d'exploitation, montre ses limites.
Ce projet de forage ne vise pas seulement à piller les ressources naturelles, il met en péril notre sous-sol sur lequel reposent nos maisons, véritables refuges pour les familles. En effet, aucune garantie n’est aujourd’hui apportée pour écarter les conséquences irréversibles que cette intervention pourrait avoir sur l'écosystème local, la nappe phréatique, la stabilité des sols et donc la sécurité de nos habitations.
Dans ce contexte, je m'interroge : comment pouvons nous avancer avec de tels projets ? Quel héritage souhaitons nous laisser à nos enfants ? À quel prix devons nous sacrifier nos terres et notre patrimoine pour des projets industriels opportunistes ?
Je fais appel à une réflexion collective et à un examen approfondi de projets alternatifs, plus responsables et respectueux de l’homme et de notre environnement.
Contribution n°101 (Web)
Déposée le 21 mars 2025 à 07h31
Une fois de plus le profit industriel, lié à une soi-disant information explicative , version papier glacė prospectus de vacances,passe avant une responsabilité environnementale et de santé publique.
Je ne souhaite pas revenir sur les questions environnementales ou de santé publiques ėmises dans les différentes contributions -que je ne peux qu approuver et partager.
Mes questions seront les suivantes:
- qui paiera en cas de fissures ou autres dommages de nos habitations..?
- un Fonds a -il été prévu à cet effet.?
-si oui quel en est le montant?
- LdF est il assurė pour faire face à d éventuels dédommagements : lesquels seraient pris en compte selon la valeur de nos biens? : fissures? affaissements?
LdF paierait-il aussi pour la dégradation de la qualité du mode de vie, la diminution de la valeur immobilière de nos habitations, les dégâts colatéraux de notre santé?
Merci
Veuillez recevoir, Monsieur, mes meilleures. salutations.
Catherine Neff
Contribution n°100 (Web)
Déposée le 20 mars 2025 à 17h51
Ma femme et moi sommes 100 % contre le projet à cause des fissures sur les maisons, et parceque c'est une zone inondable.
Parceque les assurances vont rien payer et ils ont raconté des mensonges à la reunion.
Et parceque il y a des risques pour la nature.