Les contributions

Contribution n°25 (Web)

Par LEPAGE blandine
Déposée le 2 avril 2025 à 17h54
Je suis contre ce projet de recherche de sables siliceux marins, on doit absolument préserver le trait de côte, la faune et la flore [...]
Je suis contre ce projet de recherche de sables siliceux marins, on doit absolument préserver le trait de côte, la faune et la flore marine !

Contribution n°24 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 avril 2025 à 14h38
Je refuse l'extraction de granulats marin au large de notre île d'Yeu ! Avec les éoliennes mises en place je trouve qu'on a largement [...]
Je refuse l'extraction de granulats marin au large de notre île d'Yeu ! Avec les éoliennes mises en place je trouve qu'on a largement contribué à l'effort demandé !
De plus ce serait encore des zones interdites à nos pêcheurs .
Notre trait de côte reculant de plus en plus du fait des tempêtes récurrentes, de nouvelles extractions envemineraient la situation !
Donc c'est NON!

Contribution n°23 (Web)

Par Thomas Alain
Déposée le 2 avril 2025 à 11h09
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, Monsieur le Préfet,

Ayant élu domicile à l'abri du bourrelet de sable constitué depuis [...]
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, Monsieur le Préfet,

Ayant élu domicile à l'abri du bourrelet de sable constitué depuis des millénaires par l'accumulation sédimentaire des dunes, de part et d'autre du Pont-d'Yeu, vous connaissez le caractère volatile et mouvant de ce substrat que la République a voulu fixer par décret(impérial) en l'ensemençant au XIXeme siècle.
Depuis, l'ère controversée du réchauffement climatique est venue assombrir l'enthousiasme béat de la croissance sans fin. L'extraction de sable fossile que les géologues savent avoir été déposé là par gravité, en provenance des structures géologiques en amont de l'estuaire de la Loire. Ce sable devrait être remonté mécaniquement des fonds pour être ramener sur la terre ferme dans le but de construire des châteaux en Espagne, des hôpitaux, des Ephad, et autres édifices et sous-couches de voies du génie constructif humain.
J'aimerais confier à la Commission d'enquête mon inquiétude du bon sens citoyen devant les conséquences d'un tel chantier(103,2 km2) sur les courants marins, la modification possible des mouvements de la masse d'eau incessants et puissants dans la zone, des écloseries des animaux marins, micro-organismes vivant dans le sable, modification possible de la houle et donc du régime des vagues côtières avec les conséquences inconnues sur l'érosion côtière.
Bien sûr, que tel un Obélix des temps modernes, je ne crains pas encore que le bourrelet dunaire qui protège ma maison des assauts océaniques soit fragilisé en tombant sur ma tête par l'extraction de sable en mer à des dizaines de kilomètres du lieu de ma résidence. Néanmoins, sur le temps long des temps géologiques, ce sable dunaire accumulé constitue la digue naturelle du Marais Breton. Il provient bien de l'érosion superficielle des roches de "l'intérieur des terres" que le projet porté par le groupement d’intérêt économique Loire Grand Large souhaite exploiter.
Si "Rome ne s'est pas construite en un jour", le sable extrait pourrait représenter dans l'intérêt particulier d'entreprises en recherche de "plus-values économiques" et de marges de croissance un élément économique décisif puisque sans grande valeur marchande à l'extraction autres que les moyens techniques et humains importants mis en œuvre.
La dune millénaire où pousse la forêt domaniale est protégée, le Pont-d'Yeu est protégé par l'Etat alors que ces deux éléments géologiques étaient des carrières à matériaux avant que des interdictions ne viennent arrêter toutes activités. Les dunes et le Pont d'Yeu et les zones sous-marines d'extraction de sable sont un même système géologique avec des interactions possibles sur le temps long géologique mais aussi plus imminent avec la modification du climat.
Ainsi pourquoi, l'Etat interdirait-il depuis longtemps l'extraction de matériaux et autoriserait, sous l'eau, l'extraction de ces mêmes matériaux dans un ensemble géologique cohérent? L’intérêt général voulu ici ne pourrait prévaloir, là bas, pas loin mais à l’abri des regards car sous l’eau. Là où un petit poisson s'aimait d'amour tendre avec un petit oiseau ?
Bien sincèrement
Alain Thomas

Contribution n°22 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 avril 2025 à 08h34
Habitant la commune de Brétignolles sur mer je suis opposé à ce projet d’extraction de sable .
Au vue de l’érosion sur nos territoires [...]
Habitant la commune de Brétignolles sur mer je suis opposé à ce projet d’extraction de sable .
Au vue de l’érosion sur nos territoires il est inconcevable de partir sur un tel projet
Cordialement

Contribution n°21 (Web)

Anonyme
Déposée le 1 avril 2025 à 17h30
NON à l'extraction des granulats marins au large de nos côtes ! les marins en ont marre qu'on leur réduise une fois de plus des zones [...]
NON à l'extraction des granulats marins au large de nos côtes ! les marins en ont marre qu'on leur réduise une fois de plus des zones de pêche ! Retirer du sable de la mer alors que nos dunes reculent est complètement irresponsable ! un impact certain sur les fonds marins, arrêtons d'industrialiser la mer ! la sobriété doit venir de tous ! recyclons les gravats plutôt que d'aller en chercher par grande quantité dans nos milieux naturels ! la nature reprend ses droits il faut sérieusement repenser nos modes de vie.

Contribution n°20 (Web)

Par Laure BARAULT
Déposée le 1 avril 2025 à 17h15
Dans un contexte de grande fragilité des océans, d’érosion côtière, de nécessaire gestion
durable des ressources, de préservation [...]
Dans un contexte de grande fragilité des océans, d’érosion côtière, de nécessaire gestion
durable des ressources, de préservation des fonds marins, de la ressource halieutique et de la faune benthique, j'entends faire valoir le principe de précaution et m'oppose fermement à cette nouvelle demande de permis exclusif de recherches.
L’extraction pendant trente ans des granulats marins au large du Pilier s’est accompagnée
d’une modification du transit hydro-sédimentaire sur la côte nord de l’île de Noirmoutier.
L’étude RESISTE portée par Ifremer et le Corepem, si elle constate cette réalité, ne parvient
pas à garantir l’absence de lien entre cette exploitation minière et le phénomène de
modification du trait de côte.
Aucune garantie n’étant apportée actuellement sur l’absence d’impact de l’extraction de
granulats marins sur les dynamiques hydro-sédimentaires indispensables au maintien du trait de côte – et donc à la protection des personnes et des biens –, une nouvelle demande
d’extraction est un risque supplémentaire majeur.
Il en va de même pour la faune et la flore marines qui sont forcément impactées par ce type
d’activité via la perturbation des zones d'alimentation et de reproduction, la fragilisation voire la destruction des habitats ainsi que la migration forcée des espèces.
La pêche artisanale vendéenne est une nouvelle fois mise à contribution avec une énième zone interdite à la pêche. Les zones d’extraction actuelles (concessions Cairnstath et celle du Payré), le parc éolien Emyn, les zones de protection forte sont autant de contraintes avec lesquelles les marins pêcheurs doivent déjà composer.
La filière de réutilisation des gravats doit impérativement être développée afin que l’extraction marine soit autant limitée que possible dans une stratégie durable du réemploi.
Outre l'usage des granulats marins pour les constructions, qui peut être très certainement limité beaucoup par le recyclage, est-il normal que cette part importante de granulats soit réservé à des cultures comme la mâche ou les carottes pour enrichir (modifier ou dégrader) des sols qui ne contiennent pas assez de sable initialement...Cela nécessiterait de repenser le modèle agricole français et peut-être faire pousser les légumes en priorité là où ils poussent naturellement, plutôt de là où on en a envie qu'ils poussent...ne faudrait-il pas des études également sur cette question...

Contribution n°19 (Web)

Par Alain LEBOEUF
Déposée le 1 avril 2025 à 16h09
Vous trouverez en pièce jointe la contribution du Conseil départemental de la Vendée.

Document joint


Contribution n°18 (Web)

Par Carré Jean-François
Déposée le 1 avril 2025 à 15h47
je suis opposé à ce projet en raison des dégradations qu’il va occasionner sur les fonds marins par des dragages incessants et ainsi [...]
je suis opposé à ce projet en raison des dégradations qu’il va occasionner sur les fonds marins par des dragages incessants et ainsi détruire pour des années les habitats marins si utiles pour la continuité de la pêche.
La balance coût environnemental / économique étant particulièrement déséquilibrée et néfaste, également pour le trait de cote déjà très fragilisé, aucune raison économique ne saurait suffire pour autoriser cette exploitation des sables des fonds marins. Cordialement.

Contribution n°17 (Web)

Par Vincent Luquet
Déposée le 31 mars 2025 à 23h41
Que devient le trou laissé par l’extraction ? Comblé par les sédiments alentours, eux même remplacés par les sédiments ale tours, [...]
Que devient le trou laissé par l’extraction ? Comblé par les sédiments alentours, eux même remplacés par les sédiments ale tours, etc, et ce jusqu’au sable de nos plages ? Et ensuite le trait de côté recule… dites moi si je me trompe mais la hausse du niveau des océans n’est pas la seule cause du recul des côtes de l’île D’yeu…

Contribution n°16 (Web)

Par Pouillaude Vincent
Déposée le 31 mars 2025 à 11h56
Non. Je suis contre ce projet d'extraction de sable

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